Suspension temporaire du jour de carence dans la fonction publique : maintenant il faut l’abrogation !

Communiqué de Solidaires FP concernant la suspension du jour de carence dans la fonction publique pour les arrêts liés au Covid, suite au CCFP de ce 7 janvier 2021.

Un CCFP consacré à la suspension du jour de carence dans la fonction publique pour les personnels contaminés par le Covid 19 s’est tenu le 7 janvier.

Si cette suspension est pour Solidaires un premier pas non négligeable pour les agent-es, il n’en reste pas moins que cette mesure est non rétroactive.

Cela signifie une inégalité de traitement et une injustice pour les agent-es contaminé-es entre les deux périodes de suspension c’est-à-dire entre le 11 juillet et le mois de janvier. Faut-il préciser que cela correspond par ailleurs à une période pendant laquelle un très grand nombre de contaminations ont eu lieu.

Cette mesure s’inscrit également dans un laps de temps particulièrement court puisque le texte ne prévoit la suspension que jusqu’au 31 mars, alors même que personne n’imagine que l’épidémie sera terminée à cette date.

Enfin, cette mesure temporaire, non rétroactive et limitée à une seule maladie ne correspond pas à la revendication de Solidaires qui est bien celle d’une abrogation totale du jour de carence pour l’ensemble des travailleur-ses du secteur public et privé et pour l’ensemble des maladies.

Cette mesure injuste, contre productive au plan sanitaire et financièrement pénalisante doit disparaître au plus vite.

7 janvier 2021

Toulouse : AG Cultures et droits sociaux en danger !

La Coordination des Intermittent·e·s & Précaires de Midi-Pyrénées (CIP-MP), Aux Arts Etc…,Mix Art Myrys et Sud Culture Solidaires 
appellent à une Assemblée Générale « Culture & Droits Sociaux en Danger » 
ce jeudi 7 janvier à 14h, 
12 rue Ferdinand Lassalle à Toulouse

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[RASSEMBLEMENT ANNULE] Appel pour un soutien inconditionnel à Claire

Claire, militante du comité national des travailleurs privés d’emploi et précaires de la CGT, a été arrêtée pendant la manifestation du 5 décembre. Son arrestation s’est faite sans aucune raison valable et relève d’une violence d’État qui utilise la brutalité policière afin de criminaliser le droit de manifester.

Le gouvernement actuel, dans son processus de destruction et de démantèlement du système social, cherche à intimider celles et ceux qui voudraient s’y opposer. Tout est bon : arrestations arbitraires, humiliations, procédures judiciaires. Claire, coupable d’être venue manifester samedi 5 décembre contre le chômage et la précarité, a subi des violences policières, a ensuite passé deux jours en garde à vue, pour être finalement présentée au tribunal de grande instance (TGI).

Ce que les pouvoirs publics lui reprochent ? « Rébellion » et « refus de se disperser » ! Devant cette mascarade de justice, Claire a refusé la comparution immédiate. Elle est convoquée au tribunal de grande instance mardi 5 janvier pour y être jugée.

NON À LA CRIMINALISATION DES MANIFESTANT·ES
AUCUNE SANCTION POUR CLAIRE
RASSEMBLEMENT MARDI 5 JANVIER
12 HEURES TGI PORTE DE CLICHY

Nous continuons d’exiger :
L’abrogation de la réforme de l’assurance chômage.
L’abrogation du décret du 29 décembre 2018 sur le contrôle des chômeur∙es.
Une nouvelle convention indemnisant 100 % des chômeur∙es et précaires.
Une année blanche pour les intermittentes et intermittents de l’emploi, et pour les travailleuses et travailleurs précaires, à compter de la fin de la crise sanitaire.
L’arrêt des contrôles et le redéploiement des effectifs vers l’indemnisation et l’accompagnement.
L’abrogation de la loi Sécurité globale et l’abandon du nouveau schéma du maintien de l’ordre.

Mobilisons-nous les 3, 16 et 30 janvier contre la loi Sécurité globale et les autres textes liberticides

La coordination nationale #StopLoiSécuritéGlobale donne rendez-vous aux défenseur·se·s des libertés dès le dimanche 3 janvier 2021, à Paris, à l’occasion de la Marche blanche en mémoire de Cédric Chouviat. Un an après la mort de ce père de quatre enfants, entre les mains de la police, nous serons aux côtés de sa famille. Son père Christian Chouviat avait déjà accompagné la délégation reçue au ministère de l’Intérieur lundi 23 novembre, malgré les réticences de Gérald Darmanin.

Nous appelons aussi à de nouvelles Marches des libertés, samedi 16 janvier, partout en France, avant un grand rassemblement, samedi 30 janvier, à Paris. Cette dernière date mêlera les voix des journalistes, documentaristes, réalisateur·trices, victimes et familles de victimes de violences policières, associations de droits humains et artistes solidaires du combat contre les lois liberticides.

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S’attaquer à la démocratie sociale, c’est s’attaquer à la culture

Nos organisations syndicales font le constat amer que la démocratie sociale s’est davantage détériorée au ministère de la Culture depuis l’arrivée de Roselyne Bachelot-Narquin. En effet, les difficultés de dialogue auxquelles nous sommes confronté.es ne sont pas exclusivement liées au contexte sanitaire mais bien à une volonté de décrédibiliser les organisations syndicales et de réduire au maximum le débat démocratique en transformant les instances en simples chambres d’enregistrement.

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Grève avant liquidation à la librairie du Mucem !

Le Mucem et sa librairie ont beau être fermés, la section syndicale Sud Culture Solidaires pour les librairies Maupetit et du Mucem appelle néanmoins à la grève !

En effet, depuis plusieurs mois et entre deux confinements, les salarié·e·s de la librairie du Mucem travaillent dans des conditions très pénibles : rumeurs de fermeture définitive, départs non remplacés, mépris permanent de la direction, etc.

Actes Sud a décidé pour des raisons financières de se débarrasser de la librairie du Mucem, rattachée à la librairie Maupetit et filiale du groupe Actes Sud. Cela permettra à Maupetit de se retrouver plus rapidement à l’équilibre puis de dégager des bénéfices.

Rien de très original malheureusement ! Les salarié·e·s ne sont que des variables d’ajustement au gré des choix des actionnaires.

Alors que les libraires viennent d’apprendre qu’un repreneur arrivait d’ici quelques mois, Sud Culture appelle donc à la grève (cf. courrier ci-dessous) et demande notamment que les salarié·e·s soient traité·e·s correctement et respecté·e·s, que des conditions de départ soient proposées aux personnes qui ne souhaitent pas travailler dans une boutique de produits dérivés puisque la librairie de fond c’est fini.

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