8 mars 2016 Journée internationale de LUTTES pour les droits des FEMMES !

Pourquoi le 8 mars ?

C’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Historiquement c’est en 1910 que Clara Zetkin (révolutionnaire allemande), lors du congrès international des femmes socialistes, proposa d’organiser chaque année une journée internationale de la femme. Mais ce n’est pas la journée de « la » femme (symbole de la féminité) comme les médias se complaisent à le répéter. Il n’y a pas une femme, mais des femmes, toutes différentes, qui luttent jour après jour, année après année pour l’égalité !
Et pourtant, dans plusieurs établissements du ministère de la culture, le 8 mars est devenu la journée célébrant les représentation de LA femme, à travers manifestations, expositions et parcours thématiques. Ils renforcent ainsi auprès du public le stéréotype de la femme universelle sans jamais donner à s’interroger sur ce concept.

 Pourquoi se battre ?

Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent malgré des batteries de lois !
Et ceci malgré les luttes menées par les femmes qui ont permis aux femmes d’accéder au travail, à l’indépendance vis-à-vis du conjoint, à la contraception, à l’IVG, à la reconnaissance et la condamnation du harcèlement sexuel, des violences faites aux femmes…

 En 2016, l’égalité n’est toujours pas là : il y a encore des combats à mener.

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La sous-traitance à la Cité de l’architecture & du patrimoine nous n’en voulons plus !

La sous-traitance est organisée par les politiques, les dirigeants-clients et des boîtes sous-traitantes.
Cette organisation entre dirigeants a pour objectif de casser les conditions de travail, et les conditions salariales de nos collègues ! Alors que ces grands groupes privés, côtés en bourse, engrangent de grosses marges.

Chaque année le ministère de l’économie baisse les budgets de la Culture et impose la sous-traitance. La cascade est évidente : baisse des budgets des musées, contrats des prestataires au rabais mis en concurrence et donc baisse des conditions des salaires
(contrats temps partiel).

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Les négociations s’ouvrent enfin sur le plan de titularisation des enseignants contractuels

Dans le cadre des négociations en cours sur le nouveau statut des enseignant-e-s-chercheurs des Ensa, nos organisations syndicales ont obtenu l’ouverture d’une négociation pour un plan de titularisation des enseignant-e-s contractuel-le-s employé-e-s durablement sur les besoins permanents de l’enseignement dans les écoles d’architecture.

La directrice de l’architecture en a fait l’annonce au cours du dernier comité technique commun des Ensa du 18 novembre, ce qui a été confirmé par écrit dès le lendemain par le cabinet de la ministre Fleur Pellerin.

Les conditions d’éligibilité à la titularisation, l’échéancier du plan, le volume des emplois concernés comme les modalités de recrutement font dès à présent l’objet d’un cycle de discussion qui devra s’achever fin février 2016.

Il va sans dire que l’ambition et l’ampleur de ce plan de titularisation dépendront pour beaucoup de la mobilisation de chacun.

Nous vous tiendrons régulièrement informés de l’évolution de cette négociation.

Nous avons aussi rappelé fermement au cabinet et à l’administration qu’il est exclu que les intéressé-e-s voient leurs charges horaires diminuées ou leur lien contractuel fragilisé, comme l’avait déjà acté l’instruction de la ministre Aurélie Filippetti du 23 Juillet 2013 sur la contractualisation des enseignants.

Paris, mardi 24 novembre 2015

Les écoles nationales supérieures d’Architecture sont elles aujourd’hui des établissements d’enseignement supérieur ?

Avant 1978, les écoles d’architecture étaient sous la tutelle du ministère
chargé de la Culture. A partir de 1978, à l’occasion de la création du ministère de l’Environnement et du Cadre de vie, elles ont été placées sous la responsabilité de ce grand ministère jusqu’en 1981, puis du ministère de l’équipement jusqu’en 1996, date à laquelle elles ont été transférées de nouveau au ministère de la Culture et de la Communication…

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Au sujet des ComUE (Communauté d’Universités et Établissements)- Position de la section Architecture de Sud Culture Solidaires

2015 02 PositionSud-Archi-ComUELa nouvelle loi sur l’enseignement supérieur et la recherche promulguée le 22 juillet 2013 a automatiquement transformé les Pôles de Recherche et
d’Enseignement Supérieur (PRES) en ComUE (Communauté d’Universités et
Établissements). Ces établissements disposent d’une année pour opérer leur transformation statutaire.

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Architecture – Sud Culture Solidaires ne participera pas dans l’immédiat aux réunions consacrées aux thématiques issues du rapport Feltesse.

Malgré le discours en région du 20 septembre dernier dans le cadre de l’inauguration du nouveau bâtiment de l’école nationale supérieure d’architecture de Strasbourg (ENSAS), précisant les
chantiers en cours, une expression de politique nationale de l’enseignement et de la recherche en architecture de
la Ministre de la culture sur les préconisations issues du rapport Feltesse n’a toujours pas été communiquée auprès de l’ensemble des écoles, de leurs structures, de leurs personnels.

Nombreux furent les participant-es lors des concertations régionales révélant leur forte implication, l’espoir que cette concertation avait fait naître et démontrant le degré de réelle attente des personnels.

Ils attendent toujours …

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