Nocturnes : les personnels unis et les organisations syndicales ont fait reculer la direction !

Les personnels réunis le 5 février ont massivement rejeté le projet d’ouverture nocturne hebdomadaire jusqu’à 22h que la direction de la BnF souhaitait mettre en oeuvre au département Droit Economie Politique (ce qui aurait aussi concerné l’Accueil et les caisses), mandatant les organisations syndicales siégeant au Comité Technique afin qu’elles transmettent la pétition rédigée par les agent-e-s du D2 contre cette mesure et en exigent le retrait immédiat…

Lisez la suite de ce tract ci-dessous.

Un appel collectif pour ne plus perdre sa vie à la gagner

L’Union syndicale Solidaires ( dont SUD Culture est membre) s’est engagée avec de nombreuses forces associatives et syndicales dans la construction d’un collectif pour la santé des travailleuses et des travailleurs à l’origine d »un appel pour ne plus perdre sa vie à la gagner.

Ce collectif est à l’origine d’une pétition que nous vous invitons à relayer, diffuser et signer: http://pourneplusperdresaviealagagner.wesign.it/fr

Un meeting unitaire aura lieu à Paris le mercredi 11 février 2015 à 18 h 30 à la salle Jean Dame à Paris 2, départ d’un processus de construction à la fois de luttes pour préserver les outils de défense de la santé des travailleuses et travailleurs et des états généraux de la santé au travail à la fin du premier semestre.

Lisez ci-dessous le tract de l’Union Syndicale Solidaires.

Réorganisation des DRAC : le calendrier se précise

2015 02 04 Réorganisation des DRACAlors que nous sommes à moins d’un an d’échéances cruciales pour l’avenir des DRAC, le silence de notre ministre reste toujours aussi assourdissant. Il nous faudra certainement attendre quelques semaines pour prendre enfin connaissance des pistes d’évolution envisagées. L’administration centrale, en liaison avec les responsables des DRAC, continue à diagnostiquer, à établir des cartographies de ceci ou cela. Les DRAC
Bourgogne et Franche-Comté font de même. Il est du devoir de notre ministre de lever les incertitudes en communiquant, au moins pour préciser l’agenda des réorganisations et lister les principales évolutions qu’elles prendra en compte.

Lisez la suite en pièce jointe ci-dessus.

Heure Mensuelle d’Information intersyndicale à la BNF

L’intersyndicale CFDT-CGT-FSU-SUD de la BNF vous invite à participer à une heure mensuelle d’information pour faire le point sur :

  • L’extension des horaires d’ouverture avec l’expérimentation d’une nocturne en salle D

Ainsi que :

  • La réduction de la fermeture annuelle
  • Le déploiement du Wifi dans les espaces publics

Ces trois points ont été abordés au Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail du 23 janvier 2015. Les représentants du personnel ont, de manière unanime, dénoncé les insuffisances (en premier lieu, au niveau des effectifs) et le flou des propositions.

Les représentants du personnel devront dans le cadre du prochain Comité technique du 6 février se prononcer sur l’ensemble de ces projets.

Pour échanger sur l’ensemble de ces questions, venez nombreux

Le jeudi 5 février à 12h30

 dans les locaux syndicaux

 (bandeau sud/A2, à côté de la médecine de prévention)

Chaque agent dispose d’une heure sur son temps de travail pour assister à cette réunion (décret du 28 mai 1982)

Paris, le 5 février 2015.

Les étrennes façon AFT

Les gérants d’AFT, Christelle Larson et Sébastien Varéa, viennent de licencier 12 salariés d’AFT − 4 topographes et 8 archéologues, les trois délégués du personnel étant en cours de licenciement. Au prétexte de préserver l’emploi, la direction d’AFT a limogé deux femmes enceintes déclarées ! Une salariée en longue maladie ! Les délégués du personnel ! L’intégralité de la section syndicale SUD-culture ! La direction a également opté pour le licenciement d’un couple avec un enfant à charge, dont la femme est enceinte. Nous dénonçons cette restructuration non seulement inhumaine mais aussi profondément inepte puisque deux RO en passe de rendre leur rapport ont également été mis à la porte.

Lire la suite de ce communiqué en pièce jointe.

Le droit à l’avortement a 40 ans et il est toujours à défendre !

Le 17 janvier 1975, la loi Veil, en légalisant l’avortement, a permis à des millions de femmes de voir reconnaître un droit fondamental, de mettre fin aux avortements clandestins et aux milliers de décès… Cette loi résulte de fortes mobilisations (manifestations de rue, procès dit de Bobigny, manifeste des 343…), qui ont obligé le gouvernement de l’époque à répondre favorablement au droit à l’avortement.

Le 17 janvier 1975, la loi Veil, en légalisant l’avortement, a permis à des millions de femmes de voir reconnaître un droit fondamental, de mettre fin aux avortements clandestins et aux milliers de décès… Cette loi résulte de fortes mobilisations (manifestations de rue, procès dit de Bobigny, manifeste des 343…), qui ont obligé le gouvernement de l’époque à répondre favorablement au droit à l’avortement.

Cet acquis reste fragile et nécessite notre vigilance à l’heure où les intégrismes de tout poils et l’extrême-droite catholique attaquent ce droit : commandos et manifestations anti-IVG, tentatives de donner un statut social et juridique à l’embryon… Les gouvernements successifs participent également à la remise en cause de ce droit, à travers leurs politiques libérales (loi HPST : Hôpital, Patient, Santé, Territoire), dégradant ainsi l’accès à l’avortement et les conditions dans lesquelles il est pratiqué. Comme tous les sujets touchant à la sexualité et la famille, le droit à disposer de son corps est ciblé par les tenants de l’ordre moral ou religieux, où le rôle des femmes est réduit à un « rôle maternel ».

En cédant aux réactionnaires, en abandonnant les ABCD de l’égalité, le gouvernement conforte leurs idées alors qu’il convient au contraire de développer tout ce qui participe à l’égalité !

Toutes ces attaques participent à fragiliser le droit à disposer de son corps.

En avant toutes et tous !
manifestation nationale à Paris le 17 janvier
Bastille – 14h30

Vous trouverez avec ces liens l’appel unitaire et celui de l’Union syndicale Solidaires.