Non à la disparition des associations

 Samedi 8 juin de 9h 30 à 17h

Journée de préparation de la semaine d’action du mois de septembre

Une plate-forme inter associative s’est constituée le 26 mars autour d’un appel « non à la disparition des associations », avec 3 objectifs : faire connaître le caractère inacceptable des situations engendrées par le plan de rigueur, rappeler le rôle indispensable des associations citoyennes pour le renforcement de la cohésion sociale, le développement de l’activité et de l’emploi et la préservation des droits fondamentaux, se mobiliser pour peser sur les choix de l’État et des collectivités en matière de financement, de réglementation et de participation citoyenne.

La plate forme s’est réunie à nouveau le 18 avril et a décidé d’organiser une semaine d’action, du 14 au 22 septembre 2013 autour de ces objectifs.

Une journée de travail aura lieu le :

samedi 8 juin de 9h 30 à 17h à la FNFR, 1 rue sainte Lucie, 75015 Paris

afin de préciser les objectifs et l’organisation de cette semaine d’action et voir comment celle-ci peut se traduire en termes d’information et de dynamiques territoriales.
Ce temps s’adresse en particulier à tous ceux qui souhaitent entreprendre ou participer à une action au mois de septembre, aux signataires de l’appel, mais aussi à tous ceux qui souhaitent contribuer, de façon individuelle ou collective, à donner une voix aux associations citoyennes et à rendre visible aux yeux de l’opinion leurs difficultés et leurs actions.
Merci de confirmer votre participation par retour de mail auprès de olivier@associations-citoyennes.net en précisant, si vous rejoignez cette démarche, votre organisation votre ville et un téléphone.

Proposition de déroulement :

  • 9h 30 Tour de table de présentation
  • 10h Rappel des objectifs de la journée et informations sur la signature de l’appel
    Débat sur le pourquoi de cette action : quels enjeux en réponse à la situation et aux menaces, quelles opportunités, au nom de quelles valeurs ?
  • 11h 00 Proposition d’organisation de la semaine d’action (restitution du travail préalable du comité de pilotage pour préparer la journée) : objectifs, à qui on s’adresse (élus et autres acteurs au niveau local ou régional, État, élus et fédérations d’élus au niveau national), positions proposées, idées d’actions possibles et propositions formulées par les signataires de l’appel.
  • 11h 20 Travail en 3 groupes pour discuter de ces propositions, les compléter et modifier
  • 12 h 00. Restitution des travaux du groupe et débat général
  • 13h Pique-nique convivial sous forme d’auberge espagnole en partageant ce que chacun aura apporté
  • 14h 00 Débat : comment agir ensemble avec d’autres partenaires (partis, syndicats, collectifs) et avec les coordinations associatives aux différents niveaux ?
  • 14h 45 Débat : quels besoins en accompagnement des initiatives locales : quels intervenants, quelles informations, quels documents, quel accompagnement en termes de communication.
  • 15h 30 Organisation de la plate-forme : élargissement du comité de pilotage et du groupe de coordination, modalités de travail et d’information souhaitées.
  • 16h 15 Fin des travaux

Pour plus d’info :

Téléphone : 07-70-98-78-56

contact@associations-citoyennes.net

10 juin 2013 – 6 juillet 2013 : Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, En Marche sur Paris pour nos droits !

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En 1933 eurent lieu les premières grandes marches de chômeurs face à la crise qui sévissait en France et dans toute l’Europe. Ils furent arrêtés par l’armée à l’entrée de Paris… Cette grave crise économique et sociale a débouché sur la catastrophe de la deuxième Guerre mondiale.

En 2013, quatre-vingt ans après, nous organisons une Marche sur Paris pour alerter l’opinion et mettre les pouvoirs publics face à leurs responsabilités. Nous les appelons à se ressaisir pour éviter une crise encore bien plus grave que celle d’aujourd’hui. Nous dénonçons la situation faite aux chômeurs, victimes de la double peine : pas d’emploi et des revenus insuffisants, d’un montant inférieur au seuil de pauvreté (950 euros) pour la majorité d’entre eux…

Lisez ci-dessous la suite de cet appel à soutien ainsi que le tract « Chômeurs et précaires en marche pour nos droits ».

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires,
nous ne voulons pas la courbe du chômage inversée mais le chômage supprimé !
Rejoignez-nous !

17 mai : Journée de mobilisation contre l’homophobie

Rassemblement parisien à 19h devant la Fontaine Stravinsky (M° Métro Rambuteau, Les-Halles ou Châtelet)

Rassemblement parisien à 19h devant la Fontaine Stravinsky (M° Métro Rambuteau, Les-Halles ou Châtelet)

Depuis son annonce, le projet de loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe a fait l’objet d’attaques et d’injures homophobes proférées en toute impunité. Face à cette « libération » de paroles haineuses et de violences physiques, les réactions sont généralement passives, timorées, complaisantes quand elles ne sont pas, le plus souvent, inexistantes.

Comment admettre que les pouvoirs publics, garants des lois, laissent les délits d’opinions se multiplier publiquement sans être condamnés ? Comment s’étonner alors de la banalisation des comportements discriminatoires dans la population surtout lorsqu’ils sont confortés par des discours dits scientifiques, naturalistes, culturalistes ? Comment interpréter que le gouvernement s’abrite désormais derrière la décision du Conseil d’éthique pour masquer son propre recul quant à la PMA ?

Les « acteurs et actrices du débat » ne cessent d’alléguer qu’ils et elles ne sont en rien homophobes.

Et pourtant, il n’y a pas d’autres mots pour désigner ce refus de l’égalité des droits pour les couples homosexuel-les. Ces décisions concernent des vies particulières et ces propos alimentent des souffrances réelles dans toute la population, notamment chez les jeunes frappé-es d’un taux de suicide alarmant, ou comme ces agressions physiques insupportables contre les personnes homosexuel-les.

L’homophobie trouve également son écho dans le monde du travail : placardisation, harcèlement, discrimination salariale, insultes, sarcasmes… C’est pourquoi, pour la journée mondiale contre l’homophobie le 17 mai, Solidaires appelle à participer à toutes les mobilisations organisées ce jour-là.

L’Union syndicale Solidaires s’inscrit dans la lutte contre l’homophobie et revendique pour les homosexuel-les et pour toutes les minorités opprimées par les normes de genre :

– l’égalité de droit plénière en matière d’adoption et de filiation
– la levée de toute discrimination dans le monde du travail
– la fin de la psychiatrisation des personnes trans
– l’abolition des actes médicaux forcés pour les trans comme pour les intersexes

Rappel de la loi : Dans le code pénal (art.132-77) l’homophobie est une circonstance aggravante lorsque l’infraction a été commise pour un motif homophobe. La loi punit également la publication de propos injurieux, diffamatoires ou caractérisant une provocation à la discrimination ou alors à la violence envers des personnes homosexuelles.

Source : https://solidaires.org/article44565.html

2ème édition de la Foire à l’autogestion

La crise que nous traversons est loin d’être finie. Il s’agit non seulement d’une crise économique mais aussi d’une crise politique. Le capitalisme désagrège les sociétés et précipite la planète dans une catastrophe écologique. Les Etats organisent ce système prédateur.

Pour nous, l’autogestion est un outil pour une alternative sociale, économique et politique. N’attendons pas que les réponses tombent d’en haut, mais remettons en question notre manière de produire et construisons des réseaux de solidarité concrète, afin de reprendre nos vies en main.

Retrouvez toutes les infos concernant la Foire à l’autogestion 2013 sur le site : http://www.foire-autogestion.org/

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MCD: Entre Déception et Amertume

2013 05 13 MCD tract déceptionSix mois après la désignation d’une nouvelle directrice à Monté Carlo Doualiya et un nouveau rédacteur en chef, force est de constater que rien n’a changé ou presque pour les salarié(é)s de notre radio. Pire encore, nous notons un retour douteux aux méthodes du management autoritaire et arbitraire qui régnaient au temps de l’ancienne direction présidée par Pouzilhac et Nakad.

Lisez la suite de ce tract ci-contre.

Gestion du sous effectif : le Louvre attaque les droits des femmes

Alors que le ministère de la culture doit ouvrir prochainement des discussions sur l’égalité professionnelle entre hommes et femmes, le 1er signal envoyé par la direction du Louvre sur la difficile conciliation vie privée/vie professionnelle est des plus inquiétants… En effet, dans une note concernant l’heure d’allaitement datée du 12 avril, l’administrateur général prévoit que dorénavant « aucune nouvelle autorisation ni prolongation d’autorisation ne sera […] accordée, sauf si l’enfant se trouve à proximité du musée du Louvre ».

L’heure d’allaitement : l’une des rares pratiques favorables à l’égalité
professionnelle au ministère de la culture.

Lisez la suite de ce tract ci-dessous.