Licenciements à l’ENSA Paris La Villette Une première … et hélas pas forcément une dernière – L’ENSAPLV abandonne ses valeurs

La précarité qui devait ne plus être reconduite avec le « retour à la règle » s’est transformée en une possibilité non plus de « non reconduction de contrat » mais désormais de licenciement dans les ENSA et l’ENSAPLV comme d’autres l’applique sans aucune restriction …
Nous avons été informé que la « commission de recrutement » nouvellement crée par le CA a déjà décidé de ne pas renouveler le contrat d’un enseignant en CDD, qui arrivait au bout de ses 6 ans, et qui pouvait bénéficier par le renouvellement à un CDI. Désormais, cela s’appelle un licenciement.

Nous apprenons également que :
Sur le front de la précarité : les chargés de TD en SHS de première année (embauchés sur lettre d’engagement, l’école refuse de les contractualiser 😉 ils sont dans leur cinquième année d’enseignement et ont reçu une curieuse lettre recommandée pour leur dire que c’était leurs derniers mois. (Canevas de lettre sans doute pour contractuel mentionnant une demande et un entretien ?), certains ont le désir de continuer. Sans compter qu’ils assurent le bon fonctionnement de ce TD (Espace d’origine presqu’aussi vieux qu’UP6)…

Ces enseignant-e-s sont sur des besoins permanents et ne devraient pas être considéré-es comme des « vacataires » avec des lettres d’engagement.
Ils peuvent depuis le début être recrutés en CDI comme le permet la loi du 11 Janvier 1984…

Lisez la suite ci-dessous.

Pourquoi faut-il refuser le wifi à la BnF

Alors qu’elle a fait installer l’accès filaire à internet en 2008 dans les salles de lecture, la BnF a décidé de mettre des bornes wifi pour satisfaire les usagers/ères muni-e-s de tablettes sur le site de Tolbiac. Pourtant, nombre de lecteurs et lectrices utilisent principalement des ordinateurs. De même, l’argument d’une demande spécifique des usagers/ères disposant de matériel d’une marque particulière est inopérant, car cette marque propose un adaptateur USB permettant une connexion filaire. De plus, la technologie wifi tend aujourd’hui à l’obsolescence, car elle ne permet ni le « très haut » débit, ni la véritable sécurisation de données.

Pourquoi aller dans le sens du consumérisme, alors que la BnF constitue une enclave de sécurité pour les personnes électrosensibles du fait de cette absence de wifi ? Ce type de technologie est présent partout et constitue une prise de risque pour la santé…

Lisez la suite de ce tract ci-dessous.

Nous sommes tous des migrant-es potentiel-les

2015 11 Nous sommes tous des migrant-es potentiel-lesNous sommes tou-te-s des migrant-es potentiel-les. Nous l’avons été ou le serons peut-être.
Les événements tragiques du 13 novembre ne peuvent que conforter notre position vis-à-vis de ceux que l’on appelle des « migrant-es » et que nous souhaiterions « réfugié-es ». Refuge que nous cherchons tou-te-s quand l’horreur s’abat sur nos vies sans que nous ne puissions rien y faire…

Lisez la suite de ce tract ci-contre.

migrants_bienvenue.png

communiqué de SUD Culture dénonçant la répression de la manifestation du 22/11 en soutien aux migrant-e-s

Paris le 27/11/2015

Dimanche 22 novembre une manifestation en solidarité avec les migrant-es était prévue à l’appel de nombreuses organisations. Suite aux attentats odieux du vendredi 13 novembre, la préfecture de police a malheureusement décidé d’interdire cette manifestation, alors qu’elle ne posait aucun problème. Un certain nombre d’organisations a néanmoins maintenu l’appel à manifester.

Un petit millier de personnes s’est donc retrouvé place de la Bastille dimanche après-midi. A la fois pour exprimer sa solidarité avec les migrant-es et aussi pour dénoncer l’interdiction de manifestation, qui constitue une sérieuse restriction aux libertés essentielles, que l’état prétend pourtant défendre. Après une bonne heure de rassemblement, plusieurs centaines de personnes ont décidé de partir en manifestation, suivant le parcours initialement déposé. Fortement encadrées par la gendarmerie, elles ont réussi à rejoindre la place de la République sans aucun incident.

Le lendemain, la préfecture a immédiatement « dénoncé » 58 personnes au parquet de Paris pour avoir bravé l’interdiction de manifester. En conseil de Paris, le préfet a également déclaré que les poursuites seraient exemplaires.
Le mardi 24 novembre, plusieurs personnes ont reçu des convocations les invitant à se rendre à la Sûreté Territoriale, située rue Bourdon.

Nous dénonçons cette politique de criminalisation des mouvements sociaux, de restriction des libertés et nous apportons notre soutien aux personnes qui ont été dénoncées par la police.

Nous refusons que les pouvoirs publics tentent de casser les luttes sous prétexte de l’état d’urgence et nous pensons au contraire que c’est par l’exercice complet de tous nos droits que nous pourrons faire reculer l’intolérance et la haine.

La vraie réponse aux attentats inacceptables du 13/11 consiste à défendre plus que jamais nos libertés fondamentales, à continuer la mobilisation pour l’égalité des droits, pour la liberté de circulation et d’installation, pour la justice sociale et contre tous les fanatismes et groupes d’extrême-droite, religieux ou politiques.

SUD Culture Solidaires