CONTRE LES POLITIQUES DE REGRESSIONS DANS LA FONCTION PUBLIQUE ET A LA BNF

Alors que le Code du travail est durement attaqué et que la politique fiscale du gouvernement en faveur des plus riches ne semble pas connaître de limite (5 milliards/an en moins dans les caisses de l’État du fait de la réforme de l’imposition sur les grandes fortunes), il est annoncé le gel du point d’indice et une hausse de la CSG pour les agents publics. Rappelons que ce gel entre 2010 et 2017 a déjà entraîné une perte de pouvoir d’achat de 8%. Il est donc plus que nécessaire de s’opposer à toutes ces régressions et de faire converger les mobilisations de la fonction publique et du privé afin d’améliorer nos droits sociaux, les services publics et stopper la loi travail n.2.

Vous trouverez ci-joint le tract intersyndical BnF d’appel à la grève de demain, avec aussi au dos le préavis de grève local que nous avons déposé en intersyndicale sur nos revendications spécifiques, que nous vous avions déjà envoyé. La CFDT-BnF ne s’est pas jointe à cette démarche car elle est contre faire le lien avec la lutte dans le secteur privé et elle n’est pas d’accord avec certaines revendications concernant la BnF.

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Communiqués de SUD Culture Solidaires sur la situation en Turquie et au Kurdistan du Nord traduits en anglais

Dans le cadre de son action syndicale internationale, SUD Culture Solidaires est intervenue cet été pour dénoncer la répression contre les journalistes et les médias en Turquie et au Kurdistan Nord, ainsi que pour protester contre la destruction du patrimoine archéologique, des espaces naturelles et des villes du Kurdistan Nord par l’état turc. Notre organisation syndicale apporte aussi tout son soutien aux organisations qui luttent pour défendre les droits des travailleurs/ses, des femmes, des minorités et des populations locales.

Vous trouverez ci-joint la traduction en anglais des communiqués produit sur ces sujets, afin qu’ils puissent être relayés et diffusés largement.

Pour rappel, les deux communiqués en français sont ici :

http://sud-culture.org/expressions/spip.php?article1983

http://sud-culture.org/expressions/spip.php?article1982

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L’intersyndicale archéologie (CGT/SUD/FSU/CNT) appelle tous les personnels du service public de l’archéologie à se mobiliser le 10 octobre 2017 pour revendiquer notamment :

► le dégel immédiat de la valeur du point du point d’indice et son augmentation, un rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et la suppression du jour de carence. La suppression du projet d’augmentation de la CSG de 1,7 % pour les agents ;

► le remplacement de tous les départs dans les SRA et la création de postes supplémentaires pour compenser le surcroît de travail lié à l’application de la loi LCAP ;

► la mise en place d’un nouveau concours d’ingénieurs d’études dès 2018 et l’augmentation de tous les taux de promotion de grade et de corps dans tous les corps de recherche ;

► une politique ministérielle qui assure une bonne sauvegarde du patrimoine archéologique et qui protège les personnels du dumping social ;

► la levée de la dérogation d’emploi de l’Inrap et la titularisation des personnels sans perte de salaire ;

► le remplacement de tous les départs à l’Inrap et le renforcement de sa capacité opérationnelle avec des recrutements annuels permettant ainsi d’ouvrir régulièrement des postes à la promotion pour fluidifier les carrières ;

► la revalorisation des grilles indiciaires de l’Inrap ;

► l’augmentation des moyens opérationnels pour soulager les équipes de l’Institut.

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Préavis de grève pour la journée du 10 octobre 2017

Madame la ministre,

Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d’emplois sur les trois versants de la Fonction publique…

Et contrairement à l’engagement fait aux agent.e.s public.que.s par Emmanuel Macron dans le cadre de sa campagne présidentielle : “J’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant”, la hausse de la Csg se traduira au mieux par une simple compensation dans la Fonction publique, c’est à dire sans gain de pouvoir d’achat pour les agent.e.s ! Ainsi, toutes ces mesures vont impacter fortement et négativement le pouvoir d’achat de plus de 5,4 millions d’agent.e.s public.que.s et fragilisent les services publics rendus aux usagers. C’est inacceptable.

C’est totalement injuste pour les agent.e.s, et c’est totalement inefficace pour une Fonction publique de moins en moins attractive dans de nombreux secteurs. Ces mesures ne contribuent en rien à l’amélioration de la qualité des services publics. Services publics au sujet desquels nos organisations syndicales rappellent leur demande d’un débat de fond sur ses missions s’appuyant sur le bilan des réformes déjà engagées. Enfin, nos organisations rappellent leur attachement au code des pensions civiles et militaires et seront très vigilantes sur la future réforme des retraites annoncée pour l’ensemble des agent.e.s public.que.s.

C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agent.e.s à la grève, aux manifestations ou rassemblements pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre des comptes publics pour la tenue d’un rendez-vous salarial.

Lisez la suite de ce préavis ci-dessous.

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CONTRE LA LOI TRAVAIL XXL & LES POLITIQUES DE REGRESSION DANS LA FONCTION PUBLIQUE : MAINTENONS LA PRESSION & AMPLIFIONS LA MOBILISATION !

Après le succès de la journée de lutte du mardi 12 septembre (200 manifestations rassemblant près de 500 000 personnes), l’heure reste à la mobilisation. Toutes celles et tous ceux qui refusent les politiques de régression comptent bien maintenir la pression avec une nouvelle grande journée de grève et de manifestations le jeudi 21 septembre.

Après le succès de la journée de lutte du mardi 12 septembre (200 manifestations rassemblant près de 500 000 personnes), l’heure reste à la mobilisation. Toutes celles et tous ceux qui refusent les politiques de régression comptent bien maintenir la pression avec une nouvelle grande journée de grève et de manifestations le jeudi 21 septembre.

Pourquoi la fonction publique est aussi concernée ?

Si la loi travail XXL n’est pas stoppée, le gouvernement intensifiera ensuite ses attaques contre le secteur public. Les mauvais coups pleuvent déjà : gel du point d’indice servant à calculer nos salaires, hausse de la CSG faussement compensée, 120.000 nouvelles suppressions de postes, 4,5 milliards d’euros de coupes budgétaires, le retour du jour de carence en cas d’arrêt maladie…

Faire barrage à ces projets, c’est également bloquer dès maintenant les autres offensives gouvernementales qui toucheront public et privé. Sont déjà annoncées une attaque frontale au droit à la retraite à un âge décent et une contre réforme de la protection sociale !

Pourquoi la BnF doit également s’inscrire dans la lutte ?

La BnF est directement confrontée à ces politiques de régression avec la perte de 14 postes prévue en 2018 (déjà 270 supprimés depuis 2009), une baisse probable de budget, la remise en cause de nos missions et une culture permanente du chiffre qui entraîne risques psycho-sociaux, surmenage et pressions.

Ne nous laissons pas diviser par les discours consistant à dire que la fonction publique ne serait pas concernée et gagnons sur nos revendications propres : arrêt des suppressions de postes, amélioration du quotidien des agents et de la gestion de leurs carrières, défense des missions de service public, lutte contre la précarité…

Jeudi 21 septembre : Grève et de manifestation

14h – Place du 18 Juin 40 (Montparnasse)

Rendez-vous BnF : sortie du métro Edgard Quinet (ligne 6)

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Le projet CAMUS ou le grand chamboule-tout des implantations en administration centrale

C’est en juin 2015 que le projet de regroupement des sites en administration centrale ou le passage de 7 à 3 sites a été annoncé. La recherche d’un immeuble pour les agents de la Direction générale de la création artistique (DGCA) rue Beaubourg dont le bail arrivait à échéance fin 2016, s’est transformée en une vaste opération immobilière remettant en cause l’ensemble des implantations occupées par les agents de l’administration centrale, actuellement composé des immeubles des Bons Enfants, de Valois, Pyramides, Richelieu, rue Beaubourg, du Quadrilatère des archives et du fort de Saint-Cyr.
Sous couvert de rationalisation, des biens appartenant à l’État vont donc être vendus après la réalisation de longs travaux de rénovation (Pyramides, Richelieu) et les agents du Fort de Cyr et de la rue Beaubourg (cession du bail) vont devoir quitter les locaux.
Il reste donc 3 sites : Valois, Bons-Enfants et Quadrilatère des archives, où tous les agents devront être « relogés ».

Lisez la suite de ce tract ci-dessous.

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