Vendredi 8/06, 13h, 19 place Lachanbeaudie, Paris 12éme, rassemblement de soutien à un camarade de la CGT RATP victime de répression anti-syndicale. SUD Culture Solidaires y appelle.

Bonsoir camarades,

Vendredi 8 juin, à 13h, aura lieu devant le bureau de la RATP, à Paris, 19 place Lachanbeaudie (12éme arrondissement), un rassemblement de soutien à un militant de la CGT RATP qui passe en conseil de discipline pour son activité syndicale. Continuer la lecture de « Vendredi 8/06, 13h, 19 place Lachanbeaudie, Paris 12éme, rassemblement de soutien à un camarade de la CGT RATP victime de répression anti-syndicale. SUD Culture Solidaires y appelle. »

Non à la répression anti-syndicale à la RATP !

Alexis Louvet, militant CGT RATP du Centre-Bus RATP de Pleyel, et élu CGT au CDEP Bus de la RATP, vient de recevoir un courrier en recommandé avec accusé de réception lui apprenant qu’il comparaitrait devant le conseil de discipline de la RATP le 8 Juin 2018.

Cette instance peut lui infliger une sanction comprise entre 5 jours de mise à pied et la révocation !

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22 mai : toutes les raisons de manifester ensemble

Services publics

La manifestation du 22 mai réunira l’ensemble des agent-es publics ainsi que toutes celles et ceux hors de la fonction publique qui décideront de faire de cette journée un temps fort de mobilisation sociale. Les attaques du gouvernement contre les travailleurs et travailleuses se multiplient tous azimuts. Le mouvement des cheminot-es qui marque l’actualité nous montre que leur lutte concerne tou-tes les salarié-es dans la défense de leurs conditions de travail. Continuer la lecture de « 22 mai : toutes les raisons de manifester ensemble »

Racisme aux Beaux-Arts

Depuis juin 2017, les organisations syndicales SNAC-FSU et Sud-Culture n’ont cessé d’alerter la direction des Beaux-Arts, la direction d’Organet, Allo-Discrim, le Ministère, la Direction générale de la création artistique (DGCA) et Madame la Ministre. De nombreux témoignages accablants, dans un premier temps non nominatifs, puis signés, suivis de dépôts de plaintes auprès de la police, ont été portés à la connaissance des différentes structures citées précédemment.

Aujourd’hui, sept plaintes pour injures racistes avec harcèlement ont été déposées à la police, qui mène actuellement une enquête préliminaire. Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) a déposé plainte pour harcèlement moral à caractère aggravant de racisme auprès du procureur de la République. L’Inspection du travail de Paris a également ouvert une enquête.

Contrairement à l’assertion de l’avocat des Beaux-Arts [1] :
– Le CHSCT de l’école n’a jamais été en charge d’une enquête interne,
– La direction des Beaux-Arts a été destinataire des plaintes dès novembre 2017.

Contrairement à l’affirmation de la direction d’Organet [2], celle-ci a pu prendre connaissance des plaintes communiquées en décembre 2017.

À ce jour, malgré les alertes répétées des organisations syndicales et des étudiant-e-s des Beaux-Arts, la demande conservatoire de protection des personnels, faite dans le cadre des instances de l’établissement, n’a toujours pas été mise en place. En conséquence, les employé-e-s plaignant-e-s sont encore exposé-e-s aux pressions et intimidations, et ce, malgré la protection juridique à laquelle ils ou elles ont droit.

Nous demandons :
– que la direction des Beaux-Arts prenne enfin ses responsabilités en protégeant ces agents, suivant les préconisations de la chargée de mission du label « diversité et égalité »,
– que la direction d’Organet applique la demande de la direction des Beaux-Arts en déplaçant la personne mise en cause dans les plaintes,
– que la Charte sociale signée par les organisations syndicales au sujet des prestataires de service soit appliquée, particulièrement sur la non-ingérence des personnels vis-à-vis des prestataires,
– que la DGCA, mise au courant depuis décembre 2017, prenne toute disposition pour combattre ces exactions inacceptables dans une école de la République,
– que le message fort de la Ministre au sujet de l’égalité et de la diversité au sein des établissements sous tutelle du ministère soit non seulement respecté mais aussi intégralement appliqué.

Nous sommes reconnaissants du soutien et de l’engagement des étudiant-e-s dans cette lutte contre le racisme. Nous sommes déterminés à mener le combat jusqu’à disparition de cette idéologie haineuse au sein de notre établissement entaché par cette affaire scandaleuse.

[1] & [2] : 15 Mars 2018 – http://www.liberation.fr/france/2018/03/15/les-beaux-arts-secoues-par-une-affaire-de-racisme_1636267

Dans l’action pour les droits des femmes le 8 mars !

Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective. C’est pourquoi la journée du 8 mars ne se « fête » pas et n’est pas la « journée de la femme » mais bien celle de lutte pour les droits des femmes ! Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d’ici et d’ailleurs.

Les luttes féministes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais cette égalité est loin d’être effective. C’est pourquoi la journée du 8 mars ne se « fête » pas et n’est pas la « journée de la femme » mais bien celle de lutte pour les droits des femmes ! Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d’ici et d’ailleurs.

Le 8 mars à 15h40, plusieurs centaines d’actions sont organisées partout en France. 15h40, c’est l’heure à laquelle les femmes arrêtent d’être payées chaque jour, sur la base d’une journée standard. En France, les femmes sont toujours payées 26% de moins que les hommes. L’an dernier, plus de 300 actions avaient eu lieu.

Les différentes actions et les revendications sont accessibles sur le site de la campagne et celui de Solidaires.

Depuis 20 ans, les chiffres ne bougent pas : 20% des femmes subissent ou ont subi des violences sur leur lieu de travail. Pourtant, 82% des employeurs n’ont toujours pas mis en place de mesures de prévention. Cela peut changer.

Vous avez vous-même été victime de sexisme, de harcèlement sexuel, d’agression ou de viol sur votre lieu de travail ? Ou bien vous en avez peut-être été témoin ? Avant le 8 mars, répondez à la grande enquête sur les violences au travail, afin de rendre visible cette réalité méconnue.

A Paris, un rendez-vous unitaire est prévu à 15h40 Place de la République avant un départ en cortège à 17h.

Les autres lieux de rendez-vous seront sur le site www.8mars15h40.fr

A l’appel de CNDF, CGT, FSU, Solidaires, Action Aid France Peuples Solidaires, Femmes Egalité, UNEF, Chiennes de garde, Encore féministes, Zeromacho, Réseau Féministe « Ruptures », Le Planning Familial, MNCP, ATTAC, femmes libres (radio libertaire), Marche Mondiale des femmes France, UNL, OLF…

Relocalisez l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette

Parce que l’ENSA Paris-La Villette souffre aujourd’hui de locaux vétustes, trop petits, énergivores, amiantés, éclatés ;

Parce que le Ministère de la culture fonctionne au ralenti, qu’il promet beaucoup mais que rien ne se passe ;

Parce qu’au-delà de ça, nous continuons tous à œuvrer pour que cette école nous permette de nous construire et soit un espace de créativité ;

Merci de nous soutenir en signant la pétition en ligne !

Page Facebook : Action Reloc La Villette

Mail : actionreloc.lavillette@gmail.com

etds

Madame la Ministre,

L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris la Villette est domiciliée dans des locaux trop petits, qui sont depuis plus de 25 ans, vétustes, inadaptés, énergivores, éparpillés en trois lieux, et rendent aujourd’hui particulièrement difficiles, pour ses étudiants, ses enseignants, ses chercheurs, et l’ensemble de ses personnels administratifs, leurs activités quotidiennes et leurs apprentissages.

L’ENSA de Paris la Villette a déjà mis en place une gestion rigoureuse de ses locaux et de ses budgets, dont l’efficacité ne suffit absolument plus à solutionner les problèmes créés par l’incompatibilité entre les surfaces attribuées et les missions qui lui sont confiées.

Pendant plus de 15 ans, plusieurs études ont été menées, des promesses de relocalisation ont été faites par le Ministère de la Culture à plusieurs reprises sans qu’aucune suite ne soit donnée.

En 2015, une démarche contractuelle a été enfin engagée entre l’école, les services du Ministère de la Culture et son opérateur immobilier, l’OPPIC. Après plusieurs mois de travail et de concertation, consacrés à une étude de pré-programmation exprimant nos besoins qualitatifs et quantitatifs, ainsi qu’à la recherche de sites, une décision ministérielle devait intervenir fin 2016. Repoussée au printemps 2017, elle n’a finalement toujours pas été prise alors qu’une série de sites potentiels ont bien été identifiés et évalués.

Nous, soussignés, étudiants, enseignants, personnels administratifs de l’ENSA Paris la Villette, les trois instances de l’école (Conseil des Études et de la Vie de l’École, Conseil Scientifique, Conseil d’Administration) et tous les soutiens du monde académique et professionnel, vous demandons instamment, Madame la Ministre, d’engager le choix d’un site de relocalisation de l’école et le planning budgétaire de cette opération.

Cette pétition sera remise à:

Ministre de la Culture
Françoise Nyssen