Relocalisez l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette

Parce que l’ENSA Paris-La Villette souffre aujourd’hui de locaux vétustes, trop petits, énergivores, amiantés, éclatés ;

Parce que le Ministère de la culture fonctionne au ralenti, qu’il promet beaucoup mais que rien ne se passe ;

Parce qu’au-delà de ça, nous continuons tous à œuvrer pour que cette école nous permette de nous construire et soit un espace de créativité ;

Merci de nous soutenir en signant la pétition en ligne !

Page Facebook : Action Reloc La Villette

Mail : actionreloc.lavillette@gmail.com

etds

Madame la Ministre,

L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris la Villette est domiciliée dans des locaux trop petits, qui sont depuis plus de 25 ans, vétustes, inadaptés, énergivores, éparpillés en trois lieux, et rendent aujourd’hui particulièrement difficiles, pour ses étudiants, ses enseignants, ses chercheurs, et l’ensemble de ses personnels administratifs, leurs activités quotidiennes et leurs apprentissages.

L’ENSA de Paris la Villette a déjà mis en place une gestion rigoureuse de ses locaux et de ses budgets, dont l’efficacité ne suffit absolument plus à solutionner les problèmes créés par l’incompatibilité entre les surfaces attribuées et les missions qui lui sont confiées.

Pendant plus de 15 ans, plusieurs études ont été menées, des promesses de relocalisation ont été faites par le Ministère de la Culture à plusieurs reprises sans qu’aucune suite ne soit donnée.

En 2015, une démarche contractuelle a été enfin engagée entre l’école, les services du Ministère de la Culture et son opérateur immobilier, l’OPPIC. Après plusieurs mois de travail et de concertation, consacrés à une étude de pré-programmation exprimant nos besoins qualitatifs et quantitatifs, ainsi qu’à la recherche de sites, une décision ministérielle devait intervenir fin 2016. Repoussée au printemps 2017, elle n’a finalement toujours pas été prise alors qu’une série de sites potentiels ont bien été identifiés et évalués.

Nous, soussignés, étudiants, enseignants, personnels administratifs de l’ENSA Paris la Villette, les trois instances de l’école (Conseil des Études et de la Vie de l’École, Conseil Scientifique, Conseil d’Administration) et tous les soutiens du monde académique et professionnel, vous demandons instamment, Madame la Ministre, d’engager le choix d’un site de relocalisation de l’école et le planning budgétaire de cette opération.

Cette pétition sera remise à:

Ministre de la Culture
Françoise Nyssen

8 mars égalité des droits entre les femmes et les hommes : Tout est loin d’être rose au Ministère de la culture

INTERSYNDICALE MINISTÈRE DE LA CULTURE

CGT FSU SUD UNSA

Ce sont nos luttes qui ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Les lois sont là, elles sont même nombreuses et touchent à nombre de domaines : les salaires, le champ professionnel (de l’embauche à la promotion en passant par les conditions de travail), le droit des femmes à disposer de leurs corps, contre les violences… Malgré cela, en 2017, alors que sur le papier l’égalité femmes/hommes existe, l’égalité réelle est loin d’être acquise et les femmes doivent toujours se battre contre diverses formes de domination à tous les niveaux : travail, salaire, sexisme, violence…

INTERSYNDICALE MINISTÈRE DE LA CULTURE

CGT FSU SUD UNSA

Ce sont nos luttes qui ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Les lois sont là, elles sont même nombreuses et touchent à nombre de domaines : les salaires, le champ professionnel (de l’embauche à la promotion en passant par les conditions de travail), le droit des femmes à disposer de leurs corps, contre les violences… Malgré cela, en 2017, alors que sur le papier l’égalité femmes/hommes existe, l’égalité réelle est loin d’être acquise et les femmes doivent toujours se battre contre diverses formes de domination à tous les niveaux : travail, salaire, sexisme, violence…

Un 8 mars de lutte pour l’égalité !

La journée du 8 mars est la journée internationale pour les droits des femmes, ce n’est pas la journée de « la » femme, c’est une journée de luttes. En 2017, la mobilisation est plus que jamais nécessaire. Face à ceux qui en France, comme aux États Unis, en Russie, en Pologne ou encore en Turquie veulent remettre en cause nos droits et libertés. Mais aussi pour gagner enfin l’égalité, au travail comme dans la vie. En France, les femmes sont toujours payées 26% de moins que les hommes, et arrêtent chaque jour d’être payées à 15h40. Les femmes refusent de continuer à travailler gratuitement, d’être enfermées dans les temps partiels, de ne pas avoir de perspective de carrière ou d’être confrontées à des violences sexistes et sexuelles.

Tout est loin d’être rose au Ministère de la culture et de la communication

En 2013, un protocole d’accord sur l’égalité professionnelle femmes/hommes, dans la fonction publique, a été signé par l’ensemble des organisations syndicales. Cet accord devait être décliné et appliqué par l’ensemble des employeurs publics. Il aura fallu quatre ans pour que le Ministère de la Culture et de la Communication envisage l’ouverture de négociations. Pourtant, le ministère est loin d’être exemplaire.

La ségrégation horizontale est bien présente avec des femmes largement minoritaires dans la filière technique et surreprésentées dans la filière administrative. Quant au plafond de verre, il reste difficile à briser. En administration centrale, c’est la dégringolade pour les femmes avec 42% de femmes aux postes de directions au 1er janvier 2016 contre 54% en 2014. La situation dans les établissements et les services à compétence nationale est toujours aussi lamentable et critique avec à peine plus d’un tiers de présidentes. Et la composition des jurys ne garantit assurément pas un recrutement non sexiste. Au Ministère de la Culture et de la Communication, les hommes dirigent et se recrutent !

Comme ailleurs, les femmes sont également moins bien payées que les hommes. Certes la progression indiciaire est liée à l’ancienneté (et les hommes du ministère sont en moyenne plus âgés), mais ne considérer la différence de rémunération entre hommes et femmes au ministère qu’au travers cette donnée, c’est faire fi des situations d’interruption (congés parentaux, temps partiels) qui freinent cette progression et restent l’injuste apanage des femmes.

Quant aux primes, elles participent très largement à cet écart de rémunération : le montant des primes des hommes étant supérieur dans dix-neuf corps de fonctionnaires sur vingt-six présents au ministère (Bilan social 2014) !

Alors, le 8 mars, à 15h40, on arrête tout !

8 mars 2016 Journée internationale de LUTTES pour les droits des FEMMES !

Pourquoi le 8 mars ?

C’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Historiquement c’est en 1910 que Clara Zetkin (révolutionnaire allemande), lors du congrès international des femmes socialistes, proposa d’organiser chaque année une journée internationale de la femme. Mais ce n’est pas la journée de « la » femme (symbole de la féminité) comme les médias se complaisent à le répéter. Il n’y a pas une femme, mais des femmes, toutes différentes, qui luttent jour après jour, année après année pour l’égalité !
Et pourtant, dans plusieurs établissements du ministère de la culture, le 8 mars est devenu la journée célébrant les représentation de LA femme, à travers manifestations, expositions et parcours thématiques. Ils renforcent ainsi auprès du public le stéréotype de la femme universelle sans jamais donner à s’interroger sur ce concept.

 Pourquoi se battre ?

Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent malgré des batteries de lois !
Et ceci malgré les luttes menées par les femmes qui ont permis aux femmes d’accéder au travail, à l’indépendance vis-à-vis du conjoint, à la contraception, à l’IVG, à la reconnaissance et la condamnation du harcèlement sexuel, des violences faites aux femmes…

 En 2016, l’égalité n’est toujours pas là : il y a encore des combats à mener.

La suite en pièce jointe.

Journee_internationale_de_luttes_pour_le_droit_des_femmes_-_image_2016.png

ENSAN : Lettre ouverte à Madame la Sous-directrice à l’enseignement de l’architecture et de la recherche

Madame la Sous-Directrice,
Lors de la rencontre organisée le mardi 25 juin 2013 dans le cadre de la médiation, le comité de pilotage mis en place par le cabinet Lor’Médiation vous a présenté les difficultés de l’ENSA Normandie.

Il vous a été relaté les difficiles relations de travail entre la direction et le personnel administratif depuis plus d’un an et demi, les tensions gagnant peu à peu tous les services à la suite d’incidents répétés, y compris pendant l’intervention de la société de médiation. Les difficultés, dont les causes principales ont été soulignées dans le rapport de diagnostic établi par Lor’Médiation, renvoient en grande partie à un management inadapté, voire à un défaut de management nécessitant un accompagnement et des formations auprès de la direction.

Madame la Sous-Directrice,
Lors de la rencontre organisée le mardi 25 juin 2013 dans le cadre de la médiation, le comité de pilotage mis en place par le cabinet Lor’Médiation vous a présenté les difficultés de l’ENSA Normandie.

Il vous a été relaté les difficiles relations de travail entre la direction et le personnel administratif depuis plus d’un an et demi, les tensions gagnant peu à peu tous les services à la suite d’incidents répétés, y compris pendant l’intervention de la société de médiation. Les difficultés, dont les causes principales ont été soulignées dans le rapport de diagnostic établi par Lor’Médiation, renvoient en grande partie à un management inadapté, voire à un défaut de management nécessitant un accompagnement et des formations auprès de la direction.

Malgré l’action entreprise pour améliorer les relations de travail entre la direction et le personnel administratif : sensibilisation à la qualité des relations sociales, médiations individuelles et collective, réunions, la situation à l’ENSA Normandie ne cesse de se détériorer, le climat devenant chaque jour plus pesant, les conditions de travail plus douloureuses pour beaucoup d’agents.

A ce jour, le personnel administratif, via ses représentants, tient à vous informer des nouveaux incidents intervenus lors du C.A. du 2 juillet 2013.

Au cours de ce C.A., la directrice a vivement interpelé une représentante élue du personnel administratif sous le prétexte qu’elle prenait des notes. Elle lui a signifié une interdiction de prise de notes alors que celle-ci ne faisait qu’exercer sa mission de représentante élue du personnel administratif. La directrice a également fait référence à la séance de médiation individuelle entre elle-même et cette représentante du personnel, séance pendant laquelle la prise de notes lui avait été également reprochée. Enfin, à la stupéfaction de tous les membres du C.A., le Président du C.A. a commencé la lecture du rapport confidentiel concernant les médiations individuelles, lecture immédiatement stoppée par un représentant des enseignants afin d’empêcher la divulgation d’informations confidentielles.

Les jours suivants, ce même rapport confidentiel concernant les médiations individuelles a été transmis par voie de courriel par la directrice de l’ENSA Normandie à l’inspectrice hygiène et sécurité des affaires culturelles du Ministère de la Culture et surtout aux membres du comité de pilotage.
Ce non-respect de la confidentialité nous apparaît comme un comportement déloyal à l’égard des agents conviés aux médiations individuelles, d’autant que Lor’Médiation a longuement insisté sur ces différents points : respect de la confidentialité, rétablissement de la confiance, comportements respectueux, engagements bafoués alors même que la médiation n’est pas encore achevée.

Le personnel administratif, via ses représentants, constate que tous les efforts entrepris pour un règlement des difficultés ont été vains. Très inquiet de la situation actuelle et plus encore de celle à venir, il insiste auprès de la tutelle pour que celle-ci intervienne et apporte une solution rapide dans une situation de crise qui ne cesse de s’aggraver.

Veuillez recevoir, Madame la Sous-Directrice, l’expression de nos salutations respectueuses.

Pour le personnel administratif,
Les représentants syndicaux
Jean-Luc Chevallier, représentant SUD-Culture
Astrid Coconnier, représentante CGT-Culture
Sabine Dupuy, représentante SNEA-CGT -Culture
Isabelle Saint-Yves, représentante CFDT-Culture
Martine Tiphangne, représentante CGT-Culture

Motion du comité technique de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg

L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg est une école ouverte à l’international. L’accueil d’étudiants étrangers est une richesse pour l’école, son enseignement et ses laboratoires de recherches.
La venue d’étudiants étrangers et leur emploi à l’issue de leurs études est essentielle pour l’attractivité de notre pays et la diffusion de sa culture.

Les membres du comité technique de l’ENSAS constatent que la mise en
œuvre de la circulaire du 31 mai 2011 sur la maîtrise de l’immigration
professionnelle a pour effet de rendre extrêmement difficile le renouvellement du titre de séjour des étudiants étrangers, et leur changement de statut pour ceux d’entre eux qui se voient proposer un contrat de travail à l’issue de leurs études.
Il observe que la circulaire du 12 janvier 2012 n’a pas changé cette situation.

Ils demandent donc le retrait de la circulaire du 31 mai 2011 et le retour à une politique d’accueil conforme aux valeurs de citoyenneté et de fraternité de notre pays.

Strasbourg, le 23 mars 2012.